Menu principal:
LE MOT DE LA PRESIDENTE
LE MOT DE LA PRESIDENTE
Une année vient de se terminer pendant laquelle, force nous est donnée de constater encore malheureusement que la misère animale est toujours présente, comme en témoignent les multiples abandons, les cas de maltraitance dus à l'irresponsabilité, l'inconscience et la malveillance.
Nous ne cessons pourtant de rappeler qu'adopter un animal engage l'adoptant pour de longues années et qu'accueillir de nombreux chats, même stérilisés et tatoués, sans prévoir leur avenir en cas de défaillances personnelles, dues aux drames de la vie - expulsion, maladie, décès etc. - relève d'une grande irresponsabilité. Nous sommes hélas, trop souvent confrontés à des drames de ce genre, devant lesquels nous sommes impuissants par manque de moyens financiers et humains, ce que nous déplorons.
Par contre, cette année 2011 fut témoin de la prise favorable de conscience d'un bailleur d'une très importante cité HLM de la banlieue parisienne, qui a bien voulu nous laisser la jouissance gratuite d'un petit morceau de terrain, afin de nous permettre d'y implanter un enclos pour chats libres, (avec le concours de la Fondation Trente Millions d'Amis) c'est-à-dire pour les chats non adoptables "dits sauvages" que nous avons fait stériliser et tatouer et remis sur ce territoire. Cet enclos est géré par des bénévoles offrant ainsi abris et nourriture fournis par l'association.
De même, une maison d' arrêt confrontée aux problèmes de prolifération de chats a fait appel à une Fondation pour la "stopper en douceur". Cette Fondation, qui nous soutient régulièrement, nous a demandé de nous en charger par trappage et stérilisation, le financement étant assuré conjointement par celle-ci et cette maison d' arrêt. Nous avons bien sûr accepté, sachant qu'il nous faudra du temps, vu le nombre de chats sur ce territoire.
Enfin également très positif, un nombre important, nettement supérieur à l'année 2010, d'adoptions de chats et chatons, lesquels, sortis de la rue, ont pu trouver un foyer accueillant. De même, un nombre similaire de chats non adoptables "dits sauvages" ont été stérilisés, tatoués, remis sur leur territoire où ils peuvent trouver abris et nourriture et une vie, par voie de conséquence, décente.
Nous démarrons l'année 2012, toujours aussi déterminés, avec une équipe soudée, comprenant aussi bien les bénévoles sur le terrain que les familles d'accueil, qui ne baissent pas les bras devant les multiples difficultés, pour protéger toujours et toujours nos petits amis félins LES CHATS !
Michelle Desmousseaux
Présidente fondatrice de l'Ecole du Chat Libre Vals d'Yerres et de Seine